Venezuela: EST-CE QU'AVEC L'ASSASSINAT DE Robert Serra COMMENCE LA NOUVELLE OFFENSIVE FASCISTE POUR LA "SORITE"?

Publié le par cubasifranceprovence

par Humberto Gomez Garcia.

traduction Françoise Lopez

Un jeune révolutionnaire qui était l'une des figures révolutionnaires les plus prometteuses vient d'être assassiné. Est-ce qu'il semblerait que ce soit un des 20 "pantins" dont parlait cet autre jeune, mais un terroriste et un psychopathe, Lorent Saleh, dans ses interminables déclarations dans lesquelles il montrait tout - ou une partie - du plan criminel que le fascise a mis en place pour détruire le Venezuela, sa Révolution, leprésident Nicolas Maduro?

Nous sommes face à des groupes fascistes malades, qui croient que la terreur, les assassinats, la violence sont la voie pour essayer de déclencher une guerre civile fratricide entre les Vénézuéliens, un objectif stratégique qu'ils cherchent à atteindre pour pouvoir obtenir une intervention étrangère, de groupes mercenaires dirigés par le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique du Nord.

Egalement un ardent souhait de la bourgeoisie oligarchique vénézuélienne, d'un secteur de la classe moyenne haute et moyenne, des groupes fascistes qui se regroupent dans la MUD et dans d'autres colchas de retazos, des groupuscules fascistes vendus à une puissance étrangère et qui cherchent seulement à éliminer la Révolution Bolivarienne, à renverser le président Nicolas Maduro et à en finir avec les conquêtes obtenues par notre peuple pendant ces 15 ans.

Ce crime barbare n'est pas sans liens avec ce qui est arrivé au Pont International Simon Bolivar qui unit le Venezuela à la Colombie, quand un petit groupe de paramilitaires et de contrebandiers fermèrent la partie colombienne du pont international, brûlèrent des véhicules, des motos, et cherchèrent à envahir le Venezuela.

Ce sont ceux qui ont été touchés par la ferme action du Gouvernement Révolutionnaire contre la contrebande. Ce sont qui emportent l'essence et la nourriture des Vénézuéliens. Ce fait n'est pas un fait isolé mais fait partie du plan en marche pour faire chauffer l'état de Tachira et tout le Venezuela. Cette mort est-elle le édbut de la Guarimba 2?

Les événements provoqués par les étudiants fascistes de l'UCV mardi dans la soirée créant le chaos à l'entrée de la Place Venezuela. Les mini tentatives de "guarimbas" à Santa Fé et en d'autres points et dans d'autres communautés de l'Est de Caracas dont les autorités sont venues à bout.

L'offensive contre les machines qui prennent les empreintes avec lesquelles le gouvernement cherche à freiner unepartie de la contrebande et contre toutes les politiques pour freiner la guerre économique bourgeoise, la guerre psychologique médiatique, la pénurie, la dissimulation de produits de première nécessité, l'augmentation constante, parfois presque chaque jour, d'une infinité de produits sans que cela soit autorisé et encore moins justifié. Provoquer une inflation artificielle.

L'assassinat du camarade Robert Serra est une sonnerie d'alerte que nous devons écouter avec beaucoup d'attention parce que c'est la pointe de l'iceberg d'un plan plus ténébreux que seule peuvent conjurer l'action policière et militaire du gouvernement et la mobilisation populaire.

Le peuple organisé dans la rue de façon permanente, mobilisé, tendu et en défense des conquêtes révolutionnaires, du gouvernement et du Président Maduro, c'est ce qui va conjurer le plan terroriste et putschiste.

Ne pas permettre que la droite revienne aux "guarimbas" et encore moins aux actes terroristes, mettre en tension toutes les forces, sortir dans la rue les milices populaires. Appeler le peuple à ne pas laisser se déchaîner son indignation face au crime commis par ceux dont nous savons qui ils sont, les criminels qui ont poignardé Serra et son épouse, c'est sûr, sont un grand groupe de personnes qui a pénétré dans leur foyer pour pouvoir les dominer, les ligoter et les poignarder.

Ce peuple a beaucoup supporté: tant de provocations de la part de la droite, depuis la maladie du président et Commandant Suprême Hugo Chavez dont ils se sont divertis dans leur attitude moqueuse et nécrophile. Ensuite, vint l'appel à la rage de la part du petit Capriles pour en pas reconnaître le triomphe de Maduro, couard et rusé, Capriles est co-responsable de ces 11 assassinats provoqués par son appel à la violence.

Il n'a pas arrêté là la violence bourgeoise dirigée, formée, armée et financée par la CIA, l'ex président colombien Uribe et son armée de paramilitaires démobilisés, la "Racaille du Pétrole", Fedecamaras, tous les partis, les groupes, groupuscules et individus de la bourgeoisie.

En se distinguant, Leopoldo Lopez, celle qui est fascinée par l'étranger, Corina Machado, le vampire Ledezma, un agent du Mossad, les secteurs et les groupes fascistes qui ont organisé les "guarimbas" pendant trois morts et ont fait 43 morts, d'innombrables dégâts aux biens publics et privés, ont fait perdre une année scolaire aux étudiants des universités publiques: UCV,LUZ, l'Université des Andes et d'autres.

Le peuple a agi avec maturité, avec pondération, avec conscience politique, il n'est pas tombé dans la provocation permanente que cherche la droite en les attaquant mais cela est une chose et prendre la rue, manifester, lancer l'offensive politique pour faire sentir le pouvoir des masses en est une autre. Il faut le faire un, deux, cent fois si nécessaire, ne montrer ni peur ni faiblesse face à la droite fasciste. Ce sont des grandes gueules mais ils sont minoritaires et nous allons les amener à se battre sur notre propre terrain et non sur celui sur lequel ils veulent que nous nous battions.

La ort du camarade Serra est un fait extrêmement grave, très dangereux, qui cherche à créer une crise politique dans le pays. Il be faut pas perdre la tête, nous devons garder la tête froide dans l'analyse politique et l'action de rue. Lancer une offensive médiatique dans la presse alternative et communautaire, dans la presse du Gouvernement Bolivarien. Aller plus profondément là où est le peuple parce que c'est l'autre objectif du fascisme: neutraliser et effrayer le peuple, lui faire peur, chercher à ce qu'il se replie sur lui-même.

Devant un crime aussi barbare, en plus de découvrir ses assassins, ce qui, je crois, arrivera rapidement, nous devons lancer la contre-offensive révolutionnaire, apprendre à la droite où est le pouvoir et la force du peuple, qu'elle ne se trompe pas. Pourquoi, comme l'a dit Diosdado Cabello, Rondon n'a pas encore combattu. Et qui est Rondon? Nous, le peuple.

Honneur et gloire au camarade robert Serra. L'exemple de ce merveilleux jeune combattant doit être un exemple pour la jeunesse vénézuélienne. Courageux, digne, combatif, bon orateur et grand analyste politique. Nous nous unissons à la douleur qui saisit tous les authentiques révolutionnaires vénézuéliens et à tout le peuple, nous disons en ce moment crucial: Présent, camarade!

Ta mort sera vengée par plus d'oeuvres révolutionnaires, par plus de bénéfices pour le peuple, par plus d'écoles et d'universités, par plus d'hôpitaux, par le développement scientifique, technologique, industriel et agricole du Venezuela qui, nous l'avons promis au Commandant Suprême, sera une puissance régionale dans peu d'années. Nous conserverons notre souveraineté, notre indépendance, notre dignité et notre dignité comme peuple et comme nation. Adieu, cher camarade et ami. (01/10/14)

Resumen Latinoamericano y del Tercer Mundo

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