LA Syrie ET LA Palestine AU CENTRE DES DEBATS DU Mouvement des Pays Non-Alignés (MNOAL)

Publié le par cubasifranceprovence

Le Caire, 9 mai – Les Ministres des Relations Extérieures du Mouvemnt des Pays Non-Alignés (MNOAL) ont refusé catégoriquement ce mercredi une solution militaire au conflit en Syrie et ont demandé plus de outien à l'aspiration palestinienne d'avoir un Etat indépendant.

 

Les deux thèmes seront au centre d'une grande partie des discussions dans la réunion ministérielle du Bureau de Coordination du MNOAL, qui s'est ouverte ce mercredi dans la station balnéaire de Sharm el-Sheikh, et à laquelle assiste le ministre des Relations Extérieures de Cuba, Bruno rodriguez Parrilla, selon PL.

 

Avant l'arrivée du chancelier cubain, dans la ville balnéaire, se trouvait une avant-garde du cortège de l'Ile qui négocia pendant deux jours les documents qui devaient se discuter ce mercredi, ainsi que ceux qui seront analysés ce jeudi par les chanceliers de quelques 120 Etats d'Amérique Latine, d'Asie, d'Afrique et du monde arabe.

 

Un point de la déclaration finale qu'approuveront ce jeudi les ministres de l'Extérieur exprime un soutien total au plan de paix de l'envoyé spécial de l'ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, Kofi Annan, et et refuse la ivraison d'armes aux opposants au président Bashar Al-Assad.

 

D'un autre côté, le chancelier d'Egypte, Mohammed Kamel Amr, a pressé le MNOAL de montrer plus de soutien à l'aspiration de l'Autorité Nationale Palestinienne à ce que l'ONU la reconnaisse comme membre à part entière, une prétention déçue en septembre dernier à cause du boycott des Etats-Unis.

 

En prononçant le discours d'ouverture de l'événement, il a rappelé que 134 pays ont reconnu la Palestine comme Etat, parmi lesquels 12 l'ont fait sous la présidence égyptienne du MNOAL, et a prié instamment le reste des gouvernements du monde de s'unir cette solidarité.

 

Dans des déclarations à Telesur, le chancelier vénézuélien, Nicolas maduro, a indiqué que les membres du MNOAL poseront le débat sur « un monde multipolaire sans hégémonie », ni « imposition d'aucune puissance, tpus face la crise du capitalisme du nord, du capitalisme central », lequel, a-t-il noté, « a démoli les économies. »

 

 

(source Juventud Rebelde, 10 mai 2012

traduction Françoise Lopez)