Venezuela: Argenis Chavez REFUTE LES RUMEURS DE VENTE DE LA CORPORATION ELECTRIQUE NATIONALE AU GOUVERNEMENT CHINOIS

Publié le par cubasifranceprovence

Caracas, 27 mars  AVN – Le président de la Corporation Electrique Nationale (Corpoelec), Argenis Chavez, a réfuté les rumeurs d’une supposée vente ou délégation du contrôle de l’entreprise au Gouvernement de la République Populaire de Chine.

 

« C’est un conte chinois de la droite » a-t-il déclaré lors d’une interview donnée à l’Agence de Presse Vénézuélienne (AVN).

 

Il a expliqué qu’avec ces rumeurs, la droite prétend « démotiver les travailleurs et essayer de faire qu’il y ait des contradictions dans le Gouvernement révolutionnaire, car il est illogique de penser qu’une fois la nationalisation des entreprises réalisée, on en vienne à vendre Corpoelec à la Chine ».

 

« Ce sont des folies qu’invente l’opposition pour tenter de gagner des adeptes et des voix, mais ce pays n’est pas ainsi et comme l’a dit le commandant Hugo Chavez : maintenant, nous avons une patrie et nous avons un peuple mieux formé. Nous avons une patrie libre et indépendante, ouverte à la coopération avec de nombreuses nations en matière d’électricité. »

 

Il a rappelé que grâce aux alliances stratégiques qu’a établies l’Exécutif en 14 ans avec des nations d’Europe, d’Asie et d’Amérique Latine, le secteur de l’ électricité a développé des projets avec l’Argentine, la Chine, le Brésil et le Portugal pour la fabrication de transformateurs de grande puissance.

 

Il s’est aussi référé à la mise en fonction de la centrale de production d’ampoules à économie d’énergie Vietven (Vietnam-Venezuela) située dans l’état de Falcon qui génère 1,5 million d’unités distribuées gratuitement sur le territoire national.

 

Actions contre le sabotage.

 

Le président de Coroelec a indiqué que les tentatives de déstabilisation de la droite comprennent aussi des actions de sabotage contre le secteur de l’électricité et ses usagers.

 

« Il est démontré que beaucoup des événements qui se sont produits et qui nous ont obligé à appliquer des mesures de rationnement ou des coupures non programmées sont le produit d’actions de sabotage de la part de personnes extérieures ou qui font partie de la structure de la corporation », a indiqué Chavez.

 

« Non seulement on sabote en incendiant une tour de transmission mais aussi en retardant les processus d’acquisition d’équipements et de matériels. Cependant, l’immense majorité de la force de travail de Corpoelec est au travail pour offrir le meilleur service électrique », a-t-il noté.

 

Argenis Chavez a rappelé qu’à la veille des élections, il est habituel que des actes de sabotage contre les installations électriques de tout le pays commencent à être mis en évidence. C’est pourquoi le Gouvernement National a décidé d’activer les états- majors électriques dans toutes les entités.

 

Il a expliqué que ces unités sont présidées par les gouverneurs de chaque état et que des représentants des Forces Armées Nationales Bolivariennes (FANB), du Pouvoir Populaire, des mairies et de l’entreprise électrique en font partie.

 

Il a souligné qu’aussi bien les principales usines de générateurs, qui produisent 80% de l’énergie consommée dans le pays que les stations de transmission et de distribution « étaient surveillées par les organes de sécurité de l’Etat pour contrecarrer toute action de sabotage. »

 

AVN 27 mars 2013

 (traduction Françoise Lopez)