Venezuela: LE MOT "répression" EST MANIPULE PAR LA DROITE VENEZUELIENNE

Publié le par cubasifranceprovence

Caracas, 30 mars AVN – Le chef du Commandement Stragtégique Opérationnel des Forces Armées Nationales Bolivariennes (CEO-FANB), Vladimir Padrino Lopez, a expliqué ce dimanche que le terme « répression » est manipulé par la droite vénézuélienne.

« Le terme REPRESSION est manipulé, actuellement, au Venezuela. Comment peut-on appeler répression l'action de l'Etat qui supprime la violence et la terreur ? a-t-il écrit sur son compte Twitter @vladimirpadrino, en faisant allusion aux ordres du jour de groupes de choc d'opposition qui ont voulu qualifier de « répression » les actions menées à bien par les corps de sécurité de l'Etat pour garantir l'ordre public après la violence générée depuis leurs rangs.

Padrino a affirmé que « l'etat garantit les droits du peuple » en même temps qu'il a souligné que « la protestation pacifique et sans armes est constitutionnelle. »

Cependant, le Le chef du CEO se demande : « Pourquoi la violence s'est-elle imposée » ?

Le chef du Commandement Stragtégique Opérationnel des Forces Armées Nationales Bolivariennes a signalé, par la même voie, que « le peuple travailleur et sensible de San Cristobal et de Tachira reviendra à la paix et à sa vraie convivialité. Nous en finirons avec la violence. »

L'état de Tachira a été un des états les plus touchés par les violences de la droite vénézuélienne qui, depuis le 12 février jusqu'à maintenant, a provoqué la mort de 37 Vénézuéliens parmi lesquels des fonctionnaires de la Garde Nationale Bolivarienne (GNB). De même, plus de 300 personnes ont été blessées.

Dans la matinée de ce samedi, des groupes fascistes ont attaqué le siège régional de la chaîne Venezolana de Television (VTV) située à San Cristobal, dans l'état en question.

Pour combattre la violence, le gouvernement National a installé à cet endroit la Conférence Nationale de Paix. De même, le Tribunal Suprême de Justice a ordonné l'arrestation du maire de San Cristobal, Daniel Ceballos, qui sera privé de liberté pendant 12 mois pour ne pas avoir exercé son soutien constitutionnel qui l'oblige à empêcher les « guarimbas » dans sa juridiction. De plus, il a été destitué.

Ceballos a refusé de garantir l'ordrepublic et la paix aux habitants de sa municipalité et même a encouragé publiquement les actions des groupes violents qui vont de l'installation de « guarimbas » pour massacrer ceux qui circulent dans des véhicules, à des coups de grâce à ceux qui tentent de dégager les rues bloquées.

La décision concernant le maire de la capitale de Tachira, prise par la cour constitutionnelle, a été appliquée selon ce qu'établit l'article 31 de la Loi Organique de Protection des Droits et Garanties Constitutionnelles, qui fixe entre 6 et 15 mois de prison pour celui qui n'accomplit pas la protection constitutionnelle.

AVN 30/03/2014

(traduction Françoise Lopez)