Venezuela: LE SIEGE DE Venezolana de Television ATTAQUE PAR DES GROUPES FASCISTES

Publié le par cubasifranceprovence

Caracas, 29 mars AVN – Des groupes fascistes ont attaqué ce samedi dans la matinée, le siège régional de la chaîne Venezolana de Television (VTV) situé à San Cristobal, état de Tachira.

La ministre de la Communication et de l'Information, Delcy Rodriguez, a donné cette information sur son compte Twitter @DrodriguezMinci.

« Des opposants violents ont attaqué le siège de VTV àSan Cristobal ce matin. Qu'est-ce qu'aura à dire le Collège National des Journalistes (CNP) »? a écrit Rodriguez.

De plus, Venezolana de Television a montré, dans la soirée de samedi, la vidéo sur laquelle est mise en évidence l'attaque avec des bombes de la part de groupes de choc au siège en question, attaque qui a occasionné des dégâts considérables aux installations de la chaîne d'Etat.

L'état de Tachira a été l'un des plus affectés par les violences de la droite vénézuélienne qui, depuis le 12 février jusqu'à maintenant, a fait plus de 30 morts parmi lesquels des fonctionnaires de la Garde Nationale Bolivarienne (GNB). Plus de 300 personnes ont aussi été blessées.

Pour combattre la violence, le Gouvernement National a installé la conférence Nationale de Paix dans cet état. De la même façon, le Tribunal Suprême de Justice (TSJ) a ordonné l'arrestation du maire de San Cristobal, Daniel Ceballos, qui sera privé de liberté pendant 12 mois pour avoir désobéi à la constitution qui l'oblige à empêcher les « guarimbas » dans sa juridiction. De plus, il a été destitué.

Ceballos a refusé de garantir l'ordre public et la paix aux habitants de sa municipalité et même a encouragé publiquement les actions des groupes violents qui ont provoqué la mort de 37 personnes dans tout le pays, dans des attaques qui vont de placer des câbles tressés pour massacrer ceux qui circulent à bord de véhicules jusqu'à des coups de grâce à ceux qui cherchent à dégager les voies bloquées.

La décision concernant le maire de la capitale de Tachira, prise par la cour constitutionnelle, a été appliquée selon ce qu'établit l'article 31 de la Loi Organique de Protection des Droits et Garanties Constitutionnelles, qui fixe entre 6 et 15 mois de prison pour celui qui n'accomplit pa la protection constitutionnelle.

AVN 29/03/2014

(traduction Françoise Lopez)