Venezuela: LES Etats-Unis ONT DECIDE D'ATTAQUER DE FRONT LE Venezuela APRES L'ECHEC DE LA DROITE

Publié le par cubasifranceprovence

Caracas, 31 mars AVN – Le journaliste José Vicennale Rangel a révélé ce lundi que face à l'échec des plans putschistes de la droite contre le Gouvernement constitutionnel du président Nicolas Maduro, le gouvernement des Etats-Unis a décidé de prendre les rênes de la conspiration dans ses propres mains et d'attaquer de front la Révolution Bolivarienne.

Dans son article « Le patron du cirque », publié dans le journal « Ultimas Noticias », il écrit que les déclarations des porte-paroles des Etats-Unis contre Maduro et le Gouvernement Bolivarien, comme celles du vice-président Joe Biden, du Secrétaire d'Etat John Kerry et du chef du Commando Sud, le général John Kelly, indiquent « que maintenant, le problème du Venezuela se situe directement avec le gouvernement des Etats-Unis et non avec ceux qui conduisent l'opposition à l'intérieur du pays. »

Rangel prévient que les secteurs putschistes « sont convaincus que c'est maintenant, le moment d'en finir avec le processus bolivarien. Que la décision ne peut être différée. Parce que faire cela équivaut à laisser Maduro se renforcer. »

Il soutient que les organismes de l'administration étasunienne ont déjà décidé « que les choses se passent avec le patron du cirque et non avec les subordonnés. »

Le journaliste précise que l'aventurisme des secteurs de l'extrême droite a échoué dans son intention de prétendre « comme il le fait toujours, nager dans deux eaux en même temps, la légalité et la subversion. »

« De nouveau, l'opposition s'est embarquée dans l'aventure téméraire de mélanger activité civique et violence et comme cela arrive en de telles circonstances, elle a récolté des défaites », a-t-il souligné.

Une opposition démolie.

Rangel explique que malgré les plans putschistes promus par l'extrême droite vénézuélienne avec le soutien des Etats-Unis ainsi que par les maires de l'opposition, la campagne médiatique et la guerre économique, « le gouvernement de Maduro a non seulement survécu mais que, comme l'indiquent les sondages, a augmenter son soutien populaire en même temps que l'opposition s'est démolie. »

Il ajoute dans son article que la « guarimba» a ouvert une brèche dans les secteurs de la classe moyenne – les plus touchés par la violence – et de la direction de l'opposition, face à laquelle la valorisation positive de la gestion de Maduro a augmenté (57% en sa faveur).

« On peut dire que la conspiration des Etats-Unis et de la droite a échoué – c'est clair, pour l'instant, parce que la menace est toujours réelle - », a-t-il averti.

Pour Rangel, celle qui s'appelle elle-même la Table de l'Unité Démocratique (MUD) a presque disparu en ne se joignant pas aux appels au dialogue que l'Exécutif vénézuélien a renouvelés.

Le journaliste signale que comme la MUD, « la mère de toutes les « guarimbas » , de la violence contre la citoyenneté, sont les maires de l'opposition. »

« Leur négligence, leur inhibition, leur dualité ou leur connivence ouverte avec ceux qui ont installé les « guarimbas » pendant les événements de février et de mars ont facilité le débordement de terreur dans leurs municipalités », a dénoncé Rangel.

AVN 31/03/2014

(traduction Françoise Lopez)